top of page

5 objets que vous jetez alors qu'ils valent de l'argent

  • gimrecup
  • 20 mai
  • 5 min de lecture

Vous faites du tri dans votre garage, vous videz une cave, vous changez un vieux cumulus ou vous arrachez une haie avec ses piquets ? Avant de tout balancer à la déchetterie, posez-vous une question : est-ce qu'il y a du métal là-dedans ?

Parce que ce que beaucoup de gens considèrent comme des déchets encombrants, c'est en réalité de la matière première qui se rachète — parfois à très bon prix. Voici cinq objets courants qui finissent trop souvent à la benne alors qu'ils pourraient vous rapporter de l'argent.

1. Les vieux câbles électriques qui traînent au fond du garage

C'est probablement l'objet le plus sous-estimé. Quand on refait l'électricité d'une maison, qu'on débranche un vieux tableau ou qu'on récupère du câblage après des travaux, on se retrouve avec des mètres et des mètres de câbles. La plupart des gens les jettent ou les laissent s'empiler dans un coin.

Et pourtant, à l'intérieur de ces câbles, il y a du cuivre — un des métaux les mieux payés au monde.

Le prix dépend du pourcentage de cuivre contenu dans le câble. Un câble électrique classique de maison contient environ 40 à 50 % de cuivre, et ça se rachète déjà à plusieurs euros le kilo. Et si vous prenez le temps de dénuder vos câbles pour récupérer le cuivre pur, là on passe dans une tout autre catégorie de prix.

Le cuivre aujourd'hui, c'est entre 9 et 10 euros le kilo selon la qualité. Autrement dit, un sac de 10 kg de cuivre dénudé peut vous rapporter près de 100 euros. Ça vaut le coup de ne pas jeter.

2. La vieille robinetterie et les raccords de plomberie

Vous changez un robinet, vous démontez un vieux chauffe-eau, vous remplacez des vannes ou des raccords ? Regardez bien la couleur : si c'est jaune doré, il y a de grandes chances que ce soit du laiton.

Le laiton, c'est un alliage de cuivre et de zinc qu'on retrouve partout en plomberie : robinets, vannes, raccords, vieux compteurs d'eau, têtes de radiateur. C'est un métal que beaucoup de gens ne connaissent pas, et qui finit régulièrement à la déchetterie mélangé avec tout le reste.

C'est dommage, parce que le laiton se rachète aujourd'hui entre 5 et 5,50 euros le kilo. Un vieux robinet, ça ne pèse pas lourd tout seul. Mais accumulez quelques pièces de plomberie — vannes, coudes, raccords, corps de robinet — et ça commence à chiffrer.

Le bon réflexe : quand vous faites des travaux de plomberie, gardez tous les éléments en laiton à part. Ne les mélangez pas avec la ferraille, sinon vous serez payé au prix de la ferraille — c'est-à-dire beaucoup moins.

3. Les tuyaux de cuivre d'une vieille installation

C'est le grand classique du particulier qui refait sa plomberie ou son chauffage. Les tuyaux en cuivre, qu'ils soient droits, cintrés, avec ou sans soudure, ça se rachète et ça se rachète bien.

Pour résumer : un tuyau propre sans soudure, c'est presque au prix du cuivre milberry — c'est-à-dire proche des 10 euros le kilo. Un tuyau avec soudure ou des raccords, c'est un peu moins, mais ça reste au-dessus de 9 euros le kilo.

Le piège à éviter : ne pas confondre cuivre et cuivre. Un tuyau brillant et propre ne se paie pas pareil qu'un tuyau oxydé, soudé et mélangé avec du laiton. Si vous séparez les qualités avant de venir, vous y gagnez à chaque fois.

4. Les jantes alu, casseroles et cadres de vélo en aluminium

L'aluminium, c'est le métal léger qu'on retrouve un peu partout sans y penser : jantes de voiture, cadres de vélo, vieilles casseroles, montants de fenêtre, escabeaux cassés, étendoirs à linge, chaises de jardin pliantes…

Le prix au kilo est moins élevé que le cuivre ou le laiton, mais l'aluminium a un avantage : il est partout et souvent en grande quantité. Quand vous changez quatre jantes alu, ça fait déjà un bon poids. Un vieil escabeau, un cadre de fenêtre, une échelle cassée — tout ça s'additionne vite.

Et surtout, l'aluminium est un métal qui se recycle à l'infini sans perdre ses propriétés. C'est pour ça qu'il a toujours une valeur, même abîmé ou oxydé. Le tarif dépend de la qualité et de la propreté de votre lot — appelez-nous pour un prix précis selon ce que vous avez.

5. La ferraille : portails, grillages, machines, structures métalliques

Vous démolissez un vieux portail en fer ? Vous enlevez du grillage rouillé ? Vous avez un vieux barbecue en acier, un sommier métallique, une tondeuse hors d'usage, un châssis de remorque ? Tout ça, c'est de la ferraille, et ça se rachète.

Le prix de la ferraille est moins spectaculaire que celui du cuivre — on parle en euros la tonne plutôt qu'en euros le kilo. Aujourd'hui, la ferraille se négocie entre 150 et 180 euros la tonne selon la qualité et la quantité.

Ça paraît peu au kilo, mais la ferraille, on en accumule souvent beaucoup sans s'en rendre compte. Un portail, c'est facilement 30 à 50 kg. Un vieux sommier métallique, c'est 20 kg. Une machine à laver hors d'usage, c'est 60 à 80 kg. Faites le total de tout ce qui traîne dans votre jardin ou votre hangar — vous pourriez être surpris.

Bon à savoir : il existe plusieurs catégories de ferraille (à cisailler, à découper, fer mêlé…) et chacune a son tarif. Plus votre ferraille est propre et triée, mieux elle est payée.

La règle d'or : triez avant de venir

Le conseil le plus rentable qu'on puisse vous donner, c'est celui-ci : ne mélangez jamais vos métaux entre eux.

Du cuivre mélangé avec de la ferraille sera payé au prix de la ferraille. Du laiton noyé dans un tas de fer ne sera pas identifié. Des câbles jetés en vrac avec des tuyaux, c'est autant d'argent que vous laissez sur la table.

Même un tri rapide — cuivre d'un côté, laiton de l'autre, ferraille à part, aluminium séparé — fait une vraie différence sur le montant final. Prenez cinq minutes avant de charger le coffre, ça peut vous faire gagner des dizaines d'euros.

Pourquoi ces prix changent régulièrement

Tous les tarifs donnés dans cet article sont indicatifs et basés sur les cours du jour. Les métaux sont cotés en bourse — au London Metal Exchange (LME) pour le cuivre et l'aluminium, et sur d'autres marchés pour la ferraille. Les prix fluctuent en fonction de l'offre, de la demande mondiale, du cours du dollar et des conditions économiques.

C'est pour ça qu'on vous recommande toujours de nous appeler avant de vous déplacer ou de consulter nos tarifs du jour. Pas de mauvaise surprise, pas de déplacement pour rien.

Chez Gimenez Récupération, on rachète tout ça

Que vous ayez trois kilos de cuivre ou une remorque pleine de ferraille, on vous accueille à notre dépôt à Vias (34450). Pesée transparente devant vous, prix du jour expliqué pour chaque catégorie, paiement immédiat. On travaille comme ça depuis 75 ans.

Appelez-nous au 04 67 21 68 49 pour connaître les tarifs du jour ou pour une estimation de votre lot. On est ouverts du lundi au vendredi et on accueille les particuliers comme les professionnels.

Avant de jeter, appelez — vous pourriez être agréablement surpris.

Commentaires


bottom of page